Archives de l'Académie de France à Rome - Villa Médicis

Inventaires et archives en ligne

Fonds 20170113 - Directorat de Joseph-Benoît Suvée (1792-1807)

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Zone d'identification

Code de référence

FR ISNI 0000 0001 2158 9529 20170113

Intitulé

Directorat de Joseph-Benoît Suvée (1792-1807)

Date(s)

  • 1748 - 1946 (Production)

Niveau de description

Fonds

Importance matérielle et support

1,20 ml soit 4 cartons DIMAB
support papier

Zone du contexte

Nom du producteur

Académie de France à Rome ((1666-...))

Histoire administrative

La création de l’Académie de France à Rome coïncida avec la politique des grands travaux entreprise par Louis XIV à la fin du XVIIe siècle, par lesquels furent transformés le Louvre, les Tuileries et Versailles. Créée en 1666, sous l’impulsion de Colbert, de Le Brun et du Bernin, elle accueillait à la fois les artistes ayant remporté le Premier Prix de Rome et des pensionnaires protégés de quelques grands seigneurs. Les jeunes artistes pensionnés par le roi avaient alors la possibilité d’acquérir un complément de formation au contact de Rome et de l’Italie.

A cette époque les pensionnaires, soumis à une discipline rigoureuse, devaient consacrer leur séjour à la réalisation de copies de l’Antique ou de la Renaissance. Aux peintres et sculpteurs s’ajoutèrent en 1720 les architectes. Avant de s’installer à la Villa Médicis, l’Académie de France à Rome connut plusieurs résidences successives : de la modeste maison près de Sant’Onofrio sur les pentes du Janicule elle déménagea au palais Caffarelli (1673), puis au palais Capranica (1684), et enfin au palais Mancini (1725). C’est à cette époque que l’Académie de France accueillit les peintres Boucher, Subleyras, Fragonard, David et des sculpteurs tels que Houdon.
Pendant la Révolution, la charge de directeur fut abolie. Le palais Mancini fut saccagé et pillé par des contre-révolutionnaires romains en février 1793; certains pensionnaires fuirent à Naples ou Florence. A la suite de ces événements, l’Académie de France à Rome fut supprimée. Elle fut rétablie en 1795 par le Directoire, mais il restait à lui trouver un nouveau lieu d’accueil. Le 18 mai 1803, la France et la Cour d’Etrurie décidèrent d’échanger le Palais Mancini contre la Villa Médicis.

En déménageant, l’Académie de France à Rome changea également de statut. Désormais rattachée à l’Institut de France, le concours d’entrée, le «Prix de Rome», était organisé par l’Académie des Beaux Arts. Les musiciens entrèrent à l’Académie de France à Rome avec le prix de composition créé en 1803. Les graveurs la rejoignirent quand fut créé le prix biennal de gravure en taille douce en 1804 et le prix quadriennal de gravure en médailles et pierres fines en 1807. Ces deux disciplines devaient célébrer les victoires napoléoniennes. De 1835 à 1841, Ingres est directeur de la Villa. Les directeurs sont traditionnellement d’anciens pensionnaires, même si cette règle connaît quelques exceptions, par exemple pour Carolus-Duran. Tout au long du XIXe siècle, l’Académie accueille des pensionnaires célèbres comme Victor Baltard, l’architecte des Halles de Paris, Charles Garnier, qui fit construire l’Opéra du même nom à Paris, des compositeurs tels que Berlioz, Bizet, Gounod ou Debussy, des sculpteurs tels que Carpeaux et David d’Angers.

Au début du XXe siècle, avec Lili Boulanger (Grand Prix de Rome de composition musicale en 1913) et Odette Pauvert (Grand Prix de Rome de peinture en 1925), les femmes font leur entrée à l’Académie. Durant la seconde guerre mondiale, la Villa est réquisitionnée par Mussolini. L’Académie est alors transférée à Nice puis à Fontainebleau. En 1961, André Malraux nomme le peintre Balthus à la direction de la Villa. Les deux hommes ont la volonté de réformer profondément l’Académie. Balthus entreprend une grande restauration de l’édifice et organise des manifestations pour ouvrir la Villa aux romains. Il fait aménager, à cette fin, de nouvelles salles d’exposition. Cette nouvelle approche est entérinée par un décret en 1971. L’Académie se détache alors de la tutelle de l’Académie des Beaux-Arts et les principes du concours sont profondément modifiés.

La durée du séjour passe de quatre à deux ans maximum tandis qu’écrivains, cinéastes, photographes, scénographes, restaurateurs d’oeuvres d’art et historiens de l’art agrandissent le cercle des pensionnaires, dont le nombre passe de 12 à 25. Participant aux échanges culturels et artistiques, la Villa Médicis organise des expositions, des concerts, des colloques ou des séminaires sur des sujets relevant des arts, des lettres et de leur histoire. Conçu par le décret de 1971 comme un lieu idéal de rencontres franco-italiennes, la Villa Médicis joue ainsi un rôle décisif au sein de la vie culturelle romaine et européenne. Ces objectifs ont été au cœur des actions de Jean Leymarie (1977-1984), Jean-Marie Drot (1985-1994), Jean-Pierre Angremy (1994-1997), Bruno Racine (1997-2002), Richard Peduzzi (2002-2008), Frédéric Mitterrand (2008-2009), Éric de Chassey (2009-2015) et de Muriel Mayette-Holtz.

Nom du producteur

Suvée, Joseph-Benoît (3 janvier 1743 (Belgique,Bruges)-9 février 1807 (Italie, Rome))

Notice biographique

Tout d'abord élève de Matthias de Visch dans l’académie de sa ville natale2, il vient en France en 1762 où il entre dans l’atelier de Jean-Jacques Bachelier. En 1771, il obtient, quoique étranger, le prix de Rome, en dépit des règlements en vigueur, qui le réservaient aux Français, devançant Jacques-Louis David, qui lui en gardera une rancœur tenace. Séjournant dans la ville éternelle de 1772 à 1778, il acheva de se perfectionner sous la direction de Vien et y prolongea la durée du séjour normal des pensionnaires de l’Académie de France à Rome.

Agréé à l’Académie royale de peinture et de sculpture en 1779, il en devint membre titulaire dans l’année qui suivit son retour à Paris, en 1780. Il fut nommé successivement adjoint à professeur, le 27 octobre 1781, puis eut rang de professeur, le 31 mars 17822. Logeant au palais du Louvre, il ouvre une école de dessin pour jeunes filles.

Nommé, le 20 novembre 1792, directeur de l’Académie de France à Rome, en remplacement de François-Guillaume Ménageot, il est limogé 5 jours plus tard par David, alors député de Paris à la Convention. Après avoir été incarcéré quelque temps à Saint-Lazare, sous la Terreur, il fut confirmé, en septembre 1798, dans ses fonctions de directeur de l’École française à Rome, mais son départ fut suspendu par les évènements de la guerre1792-180. Attaché, dans l’entremise, comme professeur à l’École des beaux-arts de Paris, le 31 mars 1792, comme successeur de Brenet, il est confirmé le 30 novembre 1794, poste auquel il n’aura pas de successeur.

Ce ne fut qu’à la fin de 1801, sa nouvelle nomination datant du 26 octobre, qu’il put enfin aller prendre son poste à Rome, où il connut une carrière brillante, faisant de grands efforts pour surmonter les difficultés que présentait la réorganisation de l’École de France, qu’il établit dans la villa Médicis, des émeutes anti-françaises ayant saccagé le palais Mancini en 1799, en l’enrichissant de magnifiques collections artistiques, et adressant chaque année au gouvernement un rapport détaillé sur les progrès des élèves confiés à ses soins. En récompense de ses services, il fut nommé chevalier de la Légion d’honneur, le 18 décembre 1803, et correspondant de l’Institut. Il mourut subitement, après six années de séjour, au moment où il allait jouir de ses travaux. Il a eu pour élèves notamment Augustin van den Berghe, Marie Bouliard, Cornelis Cels, Jean-Bernard Duvivier, Albert Gregorius, Constance Mayer et Babette Bansi.

Décrit par Höfer comme « d’un caractère bon, sensible et généreux2 », ce dernier le rattache, « comme peintre à l’école flamande : il connaissait bien l’anatomie et la perspective ; il excellait à rendre les détails, mais il manquait de force et d’imagination11. » À sa mort, le graveur en taille douce Joseph-Charles de Meulemeester, qui l’avait soigné avec une sollicitude filiale pendant sa maladie, et dans les bras desquels il était mort, lui éleva, avec quelques autres compatriotes, qui se trouvaient alors à Rome, à leurs frais, un mausolée en marbre noir surmonté de son buste, dans le Panthéon

Nom du producteur

Pâris, Pierre-Adrien (27 décembre 1745 (France, Besançon) - 1er août 1819 (France, Besançon))

Notice biographique

Fils du géomètre et patricien Pierre-François Pâris, Pierre-Adrien Pâris naît à Besançon le 25 octobre 1745 dans la rue Battant. À l’âge de cinq ans, Pierre-Adrien Pâris quitte Besançon pour Porrentruy où son père est nommé géomètre du prince-évêque de Bâle. Entre 1750 et 1760, il suit sa première formation auprès de son père.
En 1760, Pâris rejoint son oncle Jean-Baptiste Lefaivre (maître-maçon et entrepreneur) à Paris, puis il entre dans l’atelier de l’architecte Louis-François Trouard. Il devient élève de l’Académie royale d’Architecture en 1764 où il suit l’enseignement de Jacques-François Blondel. Dès 1765 et jusqu’en 1769, Pâris se présente au Grand Prix d’architecture sans jamais l’emporter.
En 1770, Trouard demande au marquis de Marigny une place à l’Académie de France à Rome pour son élève ; Pâris arrive à Rome le 27 octobre 1771 en compagnie du fils de Louis-François Trouard et devient officiellement pensionnaire de l’Académie l’année suivante. Entre 1772 et 1774, Pâris dessine dans la campagne romaine aux côtés de peintres tels que François-André Vincent avec qui il s’initie aux dessins de vues. Il en profite également pour réaliser de nombreuses études de monuments antiques et commence une petite collection de dessins et de contre-épreuves de sanguines de ses camarades peintres. Il a également l’occasion d’enseigner l’architecture à Francesco Piranesi, fils du grand Piranèse et de voyager dans le sud de l’Italie où il visite Cadoue, Paestum, Pompéi et Herculanum. Il rentre en France en 1774 en passant par Bologne, Venise, Vérone, Milan, Turin et Chambéry.
À son retour d'Italie, il séjourne quelques mois à Bordeaux où il participe aux travaux de construction du Grand-Théâtre.
Entre 1775 et 1777, il imagine les décors intérieurs de l’hôtel du duc d’Aumont, premier gentilhomme de la Chambre du roi, construit en collaboration avec Trouard, Place Louis XV (actuel Hôtel de Crillon, place de la Concorde). En janvier 1778, il est nommé dessinateur de la Chambre et du Cabinet du roi poste important des Menus-Plaisirs du roi. Pâris dessine donc les projets pour les fêtes, cérémonies, spectacles, bals et pompes-funèbres de la Cour.
Grâce à la nomination de Charles-Henri de Feydeau (1754-1802), marquis de Brou, au poste d’intendant de la généralité de Dijon en 1780, Pâris peut obtenir de nombreux projets en Bourgogne. La même année, il devient membre de l’Académie royale d’architecture.
Pendant trois mois (mars à mai) en 1783, il retourne à Rome en compagnie de Louis-François Trouard, venu retrouver son fils. Entre 1782-1786, il dessine le château de Colmoulins près du Havre, propose un projet pour l'extension des Bains civils de Bourbonne-les-Bains 2, pour l'hôtel de ville de Neuchâtel, en Suisse et un autre pour la reconstruction du château de Versailles. En avril 1785, il est nommé architecte de l’Académie royale de musique (Opéra de Paris) et architecte des Économats en 1787.
À partir de 1787, pour la duchesse de Bourbon, il travaille aux aménagements intérieurs du palais de l'Élysée, faisant quasiment disparaître le décor réalisé par son maître Boullée ; il redessine également le parc à l'anglaise et y édifie le hameau dit « de Chantilly ». L’année suivante, il travaille pour Jean-Baptiste d’Arboulin de Richebourg à l’aménagement de son hôtel, rue de Courcelles à Paris.
Fait chevalier de l’ordre de Saint-Michel, il reçoit ses lettres de noblesse en 1789 et travaille au projet et l’aménagement de la salle de l’Assemblée des États-généraux dans l’hôtel des Menus Plaisirs à Versailles dont l’ouverture a lieu le 5 mai. En octobre de la même année, lorsque l’Assemblée nationale, à la suite de Louis XVI, se transporte dans la capitale, Pâris est chargé d'adapter la Salle du Manège à sa nouvelle fonction politique3. Son poste de dessinateur de la Chambre et du Cabinet du Roi supprimé fin décembre 1792, il se réfugie à Vauclusotte (Doubs) pendant la Terreur.
Vient ensuite une longue période de retraite pendant laquelle Pâris s'installe en Normandie, de juillet 1793 à juin 1806. Habitant d’abord à Colmoulins (situé à Harfleur) au château de l'armateur havrais Stanislas Foäche, il s’aménage ensuite un appartement dans un vieux pigeonnier à Escures. Il consacre ces 13 ans à la rédaction d’ouvrages sur les monuments antiques, au jardinage et à la réalisation d’un catalogue de sa collection. Il imagine à ce moment-là les plans d'un monument expiatoire à l’exécution de Louis XVI sur la place de la Concorde qui reprend le dispositif en ellipse où ont été déclarés les Droits de l'homme, qu'il avait inventé pour l'Assemblée nationale aux Menus Plaisirs, que Chateaubriand reprend à son compte sans en mentionner l'auteur. Il propose des plans pour l'Abbaye du Valasse, achetée par l'armateur havrais Jacques-François Begouën. Pâris vit calmement ce qu’il pense être les dernières années de sa vie.
Pendant la dernière période de sa vie, Pâris vit une sorte de seconde carrière qui commence par un troisième séjour à Rome en 1806. Parmi ses nominations et activités, il assure en 1807 le directorat par intérim de l’Académie de France à Rome, devient membre de l’Académie de San Luca et retourne visiter les villes antiques du sud de l’Italie. Entre 1808 et 1809, il organise l’enlèvement et le transport des antiquités de la Villa Borghèse pour le compte de Napoléon qui vient d’acheter la collection et souhaite la rapatrier au Louvre. Il est enfin chargé de diriger les fouilles du Colisée à partir de 1811.

De mars à avril 1817, il rejoint la France pour la dernière fois, et arrive à Besançon le 30 avril. Il loge au 8, rue Charles Nodier où il aménage son « petit muséum ». Au cours de l’année 1818, il rédige un testament par lequel il lègue ses collections à la Bibliothèque municipale de Besançon et meurt le 1er août 1819. Son corps repose au cimetière de Saint-Ferjeux à Besançon, quant à sa collection, elle a rejoint la bibliothèque dès 1819, une partie en est déposée au musée des beaux-arts et d'archéologie de Besançon lors du déménagement de ce dernier dans la halle à grain de la place du Marché en 1843.

Institution de conservation

Histoire archivistique

Des archives conservées par l’AFR avant l’installation de celle-ci à la Villa Médicis, il
ne reste que quelques documents répartis dans les premiers articles de ce fonds (cf
20170113/1 à 20170113/3), la plupart des pièces d’archives antérieures au pillage et incendie
du palais Mancini lors des émeutes anti-françaises en 1793 ayant été détruites.
Dispersée dans l’ensemble de la Villa Médicis, les archives anciennes de l’Académie
ont connu trois vagues de collectes et de classements liés aux campagnes successives de
rassemblement des documents dans les bureaux du département d’Histoire de l’art à l’époque
installés dans le pavillon Carolus-Duran :

  • la première par Monsieur Georges Brunel, alors chargé de mission pour l’histoire de l’art, en

1979, concerne pour l’essentiel les années 1803-1960, avec quelques pièces anciennes
antérieures à l’installation de l’Académie à la Villa Médicis [voir Correspondance des
directeurs de l’Académie de France, Vol. I : Répertoires, Rome, 1979, p. 17-22]

  • la deuxième à l’initiative de Monsieur Olivier Bonfait, chargé de mission pour l’histoire de

l’art entre 1998 et 2004, est en lien avec la réalisation d’un inventaire informatisé sous
FileMakerPro 3. La base de données intitulée « Archives de l’Académie de France à Rome
XIXe siècle » a été paramétrée avec l’aide de Monsieur Sylvain Mottet. Ce dernier a
également conçu le site de consultation en ligne (http://archivesafr.sylvainmottet.fr).
Mesdames Isabelle Chave et Isabelle Rouge-Ducos, conservateurs du patrimoine, et Monsieur
Martin Kiefer, historien de l’art, ont rédigé les fiches descriptives des documents contenus
dans les 128 premières boîtes d’archives. Madame Isabelle Chave rappelle dans son rapport
du 31 août 2000 que « le traitement des archives, comprenant le foliotage, la suppression de
tout élément métallique, la mise à plat des feuillets de petit format et une organisation
cohérente des feuillets en vue de faciliter le travail de mise en fiches, autant que la numérisation future des pièces, a été mené de façon systématique pour chacun des cartons 46
(Schnetz I) à 90 (Hébert I) ». Ce travail avait pour objet d’identifier au plus vite les pièces
d’archives pour lutter contre les vols. Et déjà, il s’agissait de numériser le fonds ancien.

  • la troisième, toujours à l’initiative de Monsieur Olivier Bonfait, a été confiée en 2004, à

Madame Isabelle Chave, aidée par Madame Angela Stahl, assistante du chargé de mission
pour l’histoire de l’art, et par Madame Martine Queneau-Martel, élève de l’École du Louvre.
Ce classement couvre la période allant de la fin du directorat de Jacques Ibert (1937-1960) à
la fin du directorat de Balthus en 1977. La suite du classement n’a pas donné lieu à
informatisation.

Modalités d'entrée

Versement

Zone du contenu et de la structure

Présentation du contenu

Joseph-Benoît Suvée, né le 3 janvier 1743 à Bruges, et mort le 9 février 1807 à Rome, est
pensionnaire après avoir obtenu le premier prix de l’Académie de peinture en 1771, puis
académicien en 1780, et professeur à l’École des Beaux-arts de Paris en 1792. Il est nommé,
le 20 novembre 1792, directeur de l’Académie de France à Rome, en remplacement de
François-Guillaume Ménageot, mais il est suspendu dès le 25 novembre à la suite d’une
intervention du peintre David à la Convention nationale qui vise à supprimer le poste de
directeur de l’Académie de France à Rome. Les pensionnaires quittent alors Rome
pour Naples, pour Florence ou pour la France. Pendant la Terreur, Suvée fut arrêté en 1794,
puis détenu à la prison de Saint-Lazare.
Joseph-Benoît Suvée est confirmé directeur en 1795. Entre 1795 et 1801, il lutte à Paris pour
rétablir l’institution ; il constitue la collection des moulages et forme le noyau de la
bibliothèque. C’est lui qui a la responsabilité du transfert du siège de l’Académie du palais
Mancini, à la Villa Médicis située sur le Pincio.
Joseph-Benoît Suvée écrit d’abondance. Il est un directeur attaché à l’ordre et se référant aux
pratiques de l’Ancien Régime. Ses lettres sont pleines d’emphase, et portent le plus souvent
des plaintes. Mais avant tout, Suvée se révèle tenace, soucieux de rétablir l’Académie de
France. Il se montre dévoué envers les pensionnaires dont il défend les intérêts vivement.
Il meurt brutalement le 9 février 1807, dans son bureau.
Pierre-Adrien Pâris est alors nommé directeur par intérim, soutenu par Charles-Marie Alquier
(20170113/12).
Fils du géomètre Pierre-François Pâris, Pierre-Adrien Pâris naît à Besançon le 25 octobre
1745. En 1760, Pâris rejoint son oncle Jean-Baptiste Lefaivre, maître-maçon et entrepreneur, à
Paris, puis il entre dans l’atelier de l’architecte Louis-François Trouard. Il devient élève de
l’Académie royale d’Architecture en 1764 où il suit l’enseignement de Jacques-François
Blondel. Dès 1765 et jusqu’en 1769, Pâris se présente au Grand Prix d’architecture sans
jamais l’emporter. Trouard demande au marquis de Marigny une place à l’Académie de
France à Rome pour son élève ; Pâris arrive à Rome le 27 octobre 1771 et devient
officiellement pensionnaire de l’Académie l’année suivante. Il en profite pour réaliser de
nombreuses études de monuments antiques. Il a également l’occasion d’enseigner
l’architecture à Francesco Piranesi, fils du grand Piranèse et de voyager dans le sud de l’Italie
où il visite Paestum, Pompéi et Herculanum.
À son retour d’Italie, il obtient de nombreux projets de la noblesse et devient membre de
l’Académie d’Architecture. Fait chevalier de l’ordre de Saint-Michel, il reçoit ses lettres de
noblesse en 1789 et travaille au projet et l’aménagement de la salle de l’Assemblée des Étatsgénéraux
dans l’hôtel des Menus Plaisirs à Versailles. En octobre 1789, Pâris devient
architecte de l’Assemblée nationale. Son poste de dessinateur de la Chambre et du Cabinet du
Roi supprimé fin décembre 1792, il se réfugie à Vaucluse (Doubs) pendant la Terreur. Pendant
la dernière période de sa vie, Pâris effectue un troisième séjour à Rome en 1806. Parmi ses
activités, il assure en 1807 le directorat par intérim de l’Académie de France à Rome, devient
membre de l’Académie de San Luca et retourne visiter les villes antiques du sud de l’Italie.
Entre 1808 et 1809, il organise l’enlèvement et le transport des antiquités de la Villa Borghèse
vers le Louvre pour le compte de Napoléon. Il est enfin chargé de diriger les fouilles du
Colisée à partir de 1811. De retour en France en 1817, il meurt à Besançon en 1819.
Durant le directorat de Suvée, le climat politique et social est complexe et tendu en Italie, et
tout particulièrement à Rome. D’importants personnages politiques apparaissent fréquemment
dans les documents de ce fonds d’archives, soulignant par là le rôle une fois encore majeur de
l’Académie dans les relations entre la France, les États pontificaux et les princes italiens. Les
représentants de l’État français à Rome, comme Léon Dufourny, nommé en 1801
Commissaire du gouvernement pour la récupération et la conservation des objets d'art en
Italie, les ministres plénipotentiaires François Cacault, le cardinal Fesch ou Charles-Marie
Alquier, entretiennent des relations fréquentes avec le directeur de l’Académie. De même, le
général Henri-Jacques-Guillaume Clarke envoyé par le premier Consul comme ministre
plénipotentiaire auprès du prince de Parme, nouvellement nommé roi d’Étrurie, va-t-il
participer à l’échange délicat entre le palais Mancini et la Villa Médicis.
Le contrôle administratif et artistique sur l’Académie présente un même degré de complexité.
Le ministère de l’Intérieur, après 1792, dans la nouvelle organisation du gouvernement
recueille la plupart des attributions de l’ancienne maison du roi et à ce titre assure la tutelle
sur l’AFR. Un bureau des Beaux-arts est créé par la suite, rattaché à l’Instruction publique ;
mais au cours du XIXe siècle, ce bureau ne cessa de dépendre de services différents rendant
complexe l’étude des archives. La tutelle artistique est assurée par la classe des Beaux-arts de
l’Institut. À Rome, l’ambassadeur est son principal interlocuteur. De 1795 à 1807, six
ministres occupent successivement le poste de l’Intérieur : Bénézech, François de
Neufchâteau, Letourneux, Lucien Bonaparte, Chaptal et Champagny. Parmi les fonctionnaires
en charge du suivi de l’Académie, nous retrouvons le chef de la 5e division du ministère de
l’Intérieur Pierre-Louis Ginguené, ami de Suvée. À l’Institut, le correspondant de Suvée est le
secrétaire perpétuel de la classe des Beaux-arts, Joachim Le Breton, également ami de Suvée.
Si l’on s’en tient aux textes législatifs, l’Académie de France à Rome n’a pas cessé d’exister.
À la suppression du poste de directeur, les pensionnaires sont placés sous l’autorité du représentant de la France à Rome, cependant l’émeute du 13 janvier 1793 entraîne la
fermeture de l’Académie et la dispersion des pensionnaires. L’existence de l’Académie ne
semble pourtant pas être remise en question, malgré les doutes de François Cacault sur son
utilité.
Le déménagement de l’Académie à la Villa Médicis est dicté par plusieurs raisons. Tout
d’abord, le palais Mancini, est ruiné et abandonné sans entretien depuis des années. Les frais
de restauration sont coûteux (cf 20170113/11, 20170113/12), il souffre d’un manque de place
pour les ateliers et son emplacement est bruyant et agité. Les pensionnaires ont besoin de bon
air et de tranquillité (cf. 20170113/12) ; toutefois les dossiers concernant le décès de
pensionnaires, comme Harriet, Gaudar ou Androt (20170113/3, 20170113/4) durant leur
séjour à Rome sont assez nombreux. La Villa est propriété de la Toscane depuis que
Ferdinand de Médicis avait acheté le terrain et fait agrandir la Villa. Elle est le rendez-vous
des artistes qui viennent y dessiner les jardins. L’entretien du bâtiment est un poids et à la fin
du XVIIIe siècle, la famille de Lorraine, héritière des Médicis décide de se débarrasser de la
Villa Médicis. L’acquisition sous la forme d’un échange est décidée en 1798. Il est certain que
la Toscane y perdait au change, et à la chute de l’Empire, elle essaya, mais en vain, de revenir
sur cet échange. La France démontra que cette prétention n’avait pas de fondement en droit
(cf. 20170113/1, fol. 100 à 104). Les crédits alloués à l’Académie, du fait de son installation à
la Villa Médicis sont nettement supérieurs à ceux accordés par l’Ancien Régime.
L’administration verse l’argent à un banquier parisien, Récamier, puis Perregaux, et celui-ci
crédite son correspondant à Rome, Lavaggi pour Récamier, et Torlonia pour Perregaux, lequel
verse l’argent au directeur de l’Académie, moyennant des quittances mensuelles. Qui étaient
transmises à Paris. Le directeur rend compte de ses dépenses une fois par trimestre, puis à
partir de 1806, une fois par an. L’arrivée des fonds est souvent irrégulière.
Pour conclure, les documents rassemblés dans le fonds du directorat Suvée illustrent un
moment déterminant dans l’histoire de l’Académie de France à Rome : l’installation de
l’Académie à la Villa Médicis après le difficile échange de cette dernière avec le palais
Mancini, l’aménagement de la Villa, la réorganisation de l’institution, le retour des
pensionnaires à Rome, le suivi des travaux des pensionnaires avant et après leur retour à
Rome. Joseph-Benoît Suvée prend une part très active à ce chantier, allant jusqu’à réfléchir à
la réalisation d’un uniforme pour les pensionnaires (cf 20170113/3) dont la collection des arts
graphiques réunie aujourd’hui à la bibliothèque de la Villa Médicis conserve un joli dessin.
Les plans sont nombreux, destinés à justifier les acquisitions, occupations et cessions de
terrains ; les textes réglementaires et inventaires du mobilier et des collections témoignent
d’une administration scrupuleuse qui observe les formes.
Des quittances et mémoires de travaux apportent la preuve d’une volonté de restaurer le palais
Mancini, situé sur la via del Corso, qui abrita entre 1725 et 1793 l’Académie, puis fut
incendié lors des émeutes anti-françaises en 1793, et enfin occupé et pillé en 1799. Ce n’est
qu’en 1796 que le Directoire entreprend de restaurer le palais Mancini.
Pour un grand nombre de pièces d’archives administratives, il existe à la fois la minute,
l’expédition et une ou plusieurs copies.
Sur le revers de nombreuses lettres, Joseph-Benoît Suvée rédige le brouillon de la réponse, ou
recopie plusieurs courriers, afin de réduire les dépenses de papier (cf les courriers de
2017113/2 et 20170113/3 tout particulièrement).
Il est notable qu’aucun papier personnel de Suvée, hormis son diplôme et son acte de
nomination n’apparaît dans les dossiers.
Quelques pièces comptables produites sous l’intérim de Pierre-Adrien Pâris se trouvent dans
les cartons 7, 8 et 9 (20170113/7, 20170113/8, 20170113/9). Cependant le carton 12
(20170113/12) renferme uniquement les documents produits durant l’intérim de Pierre-Adrien
Pâris. Son intérim dure moins d’un an, avant que Guillaume Guillon Lethières ne soit nommé
directeur de l’Académie de France à Rome.
L’essentiel des pièces d’archives produites durant son intérim concerne les travaux menés à la
villa Médicis, et le fonctionnement courant de l’Académie. Toutefois de nombreuses lettres
échangées avec Charles-Jean-Marie Alquier, ambassadeur de France à Rome, montre l’amitié
qui unit ces deux hommes et la protection qu’accorde l’ambassadeur au directeur.
Les titres des documents ont été scrupuleusement retranscrits à l’identique.
Les pièces constitutives du fonds Suvée ont été souvent citées dans des publications
scientifiques sous leur ancienne cote. C’est la raison pour laquelle cette dernière est indiquée
dans la description des articles et que l’ordre des documents a été repris tel que trouvé dans
les liasses afin de respecter le foliotage.
Dans chaque carton, les feuillets des documents ont été foliotés ou paginés depuis de longues
années. Cependant, les règles de foliotage montrent des pratiques sensiblement différentes
d’un carton à l’autre, voire dans un même carton. Les liasses présentent très fréquemment
l’utilisation de pochettes et sous-pochettes formées par des pièces d’archives contemporaines
des autres documents. Ces derniers sont souvent « emboîtés » les uns dans les autres, avec un
foliotage continu, d’une page à l’autre, sans que soit pris en compte la matérialité de chaque
pièce. Ces « assemblages » ont été conservés afin de respecter le classement initial des
documents qui semble avoir été celui de Joseph-Benoît Suvée, comme l’attestent de
nombreuses pochettes constituées à partir de feuillets du Bulletin de la Grande Armée
réutilisées, portant des intitulés de la main de Joseph-Benoît Suvée et parfois un numéro
d’ordre (cf 20170113/5, 20170113/8, 20170113/9).
Des ficelles utilisées pour associer des documents ont parfois été retirées pour des raisons de
conservation et pour en faciliter la consultation (cf 20170113/11).

Évaluation, élimination et calendrier de conservation

Aucune élimination

Accroissements

Fonds clos

Mode de classement

Le classement reprend celui adopté en 2004, lors de la création de la base de données
« Archives de l’Académie de France à Rome XIXe siècle ». De nombreuses publications
ayant été rédigées depuis à partir des cotes et foliotage des documents, il était difficile de
reprendre l’ensemble du classement à la lumière des nouvelles découvertes des documents
sans rendre complexe, voire impossible, l’accès aux pièces d’archives citées dans ces
publications. De même, l’ordre des pièces, parfois sans logique apparente, a été maintenu. Se
trouvent tout d’abord les documents relatifs à la gestion immobilière et mobilière de la Villa
Médicis, ainsi que ceux concernant la tentative de restauration du palais Mancini. Puis
viennent les courriers de Joseph-Benoît Suvée qui faisait fréquemment ses réponses sur les
lettres-mêmes qu’il recevait. Les documents financiers suivent (quittances, mémoires, lettres
d’effets acquis ou à acquérir, récapitulatifs de comptes). Enfin, sont regroupées les archives
relatives aux pensionnaires, en dossiers individuels. Beaucoup des chemises portent des
mentions de la main de Suvée, ce qui pourrait indiquer que ce classement est celui du
directeur lui-même, hormis pour les pièces plus tardives ayant trait à la propriété de la Villa et
de ses terrains rassemblées pour les besoins du suivi de ce dossier au sujet souvent
controversé.
Ainsi trouvera-t-on l’expression « Carton… » pour désigner le conditionnement initial.

Zone des conditions d'accès et d'utilisation

Conditions d’accès

Selon règlement de la salle de lecture

Conditions de reproduction

En fonction de la réglementation

Langue des documents

  • français
  • italien
  • latin

Écriture des documents

Notes sur la langue et l'écriture

Caractéristiques matérielle et contraintes techniques

Instruments de recherche

Zone des sources complémentaires

Existence et lieu de conservation des originaux

Existence et lieu de conservation des copies

Unités de description associées

Archives nationales :
F/4*/33-68 :Distribution des fonds du Ministère de l’Intérieur ; états de dépenses.
F/4/2564 : Ministère de l’Intérieur. Administration départementale. Objets, généraux.
Instruction publique. École de Rome.
F/7/4725 : Comité de Sûreté générale.
F/17/1066 : Commission exécutive de l’Instruction publique. Rapport au Comité d'instruction
publique en vue du rétablissement de l’Académie de France à Rome (26 vendémiaire). An IV.
5e Division. Traitement des artistes élèves de la ci-devant Académie de France à Rome. An
IV-VII.
F/21/613 : Administration des Beaux-Arts, 2e volume (XIXe siècle). Administration
générale : correspondance des directeurs. 1792-1879. Rétablissement de l’Académie de
France à Rome. 1792-an X. Décrets et arrêtés nommant Suvée directeur ; lettres, rapports,
mémoires et projets de règlements sur la réorganisation de l’Académie. Prise de possession
d'anciens établissements belges au profit de l’Académie de France à Rome. An V-an IX.
Établissements à Rome et à Bologne. Installation de Suvée, directeur de l’Académie de
France à Rome. An XI-1807. Correspondance de Suvée et rapports.
F/21/5827 – F/21/5832 : Académie de France à Rome : Villa Médicis.
AF/III/12 : Archives du Directoire exécutif. Dossier 38, pièce 44 : procès-verbal de la
réception de Suvée, directeur de l’École des arts de Rome, 9 frimaire an VII.
AJ/52/192 : Archives de l’École nationale supérieure des Beaux-Arts. Règlements des
concours aux Grands Prix de l’Académie royale des Beaux-Arts, suivis des règlements pour
les pensionnaires de l’Académie de France à Rome. Sans date [avant 1845].
AJ/52/441 : Archives de l’École nationale supérieure des Beaux-Arts. Correspondance
générale reçue, provenant essentiellement du ministère de tutelle 1. An VIII-1830.
An VIII-an XI. [1799-1803].
AJ/52/1136 : Archives de l’École nationale supérieure des Beaux-Arts. Travaux des
pensionnaires envoyés à Paris, contrôle exercé par l’Académie des Beaux-Arts. 1806-1898 et
sans date
AJ/52/1390 : Archives de l’École nationale supérieure des Beaux-Arts. Académie de France à
Rome. Premiers Grands Prix de peinture, sculpture et architecture, de gravure en taille-douce,
en médailles, en pierres fines et de paysage historique, depuis la fondation, 1664-1968.
Publication lithographiée donnant les noms des lauréats, avec des observations, jusqu’en
1850. Registre tenu à jour en manuscrit jusqu’en 1968.
138 AP 212 : Archives Daru. Dossier 4. Commission pour la récupération et la conservation
des objets d’art en Italie. Lettres adressées à Dufourny au cours de sa mission par Joseph-
Benoît Suvée, directeur de l’École française des Beaux-Arts de Rome (p. j. : minutes de
lettres de Dufourny à Suvée).
Archives départementales du Rhône :
1/F/1-150 : Papiers du Cardinal Fesch, comprend des papiers de son prédécesseur à Rome,
François Cacault (1/F/4-15) et la correspondance diplomatique relative à son ambassade à
Rome (1/F/16-107 ; dont 1/F/93 École française des Beaux-Arts à Rome : mémoires,
correspondance).

Descriptions reliés

Note de publication

Guiffrey (Jules), Liste des pensionnaires de l’Académie de France à Rome (…) de 1663 à
1907, Paris, 1908.
Lapauze (Henry), Histoire de l’Académie de France à Rome, Paris, 1924, 2 vol.
Alaux (Jean-Paul), L’Académie de France à Rome. Ses directeurs, ses pensionnaires, Paris,
1933.
Brunel (Georges), Correspondance des directeurs de l’Académie de France à Rome, nouvelle
série, Répertoires (1800-1914), Rome, Edizioni dell’Elefante, 1979.
La Villa Médicis, dir. André Chastel, coord. Philippe Morel, Roma, 1989-1991, 3 vol.
L’Académie de France à Rome aux XIXe et XXe siècles. Entre tradition, modernité et création
[actes colloque, Rome, Villa Médicis, 1997], Paris/Roma, 2002 (« Collection d’histoire de
l’art de l’Académie de France à Rome », 2).
Maestà di Roma. Les artistes français à Rome, d’Ingres à Degas [Rome, Villa Médicis,
2003], dir. Olivier Bonfait, Roma, 2004.
Debauve (Jean-Louis), « Autour de quelques lettres italiennes de François Cacault »,
Mémoires de la Société d’histoire et d’archéologie de Bretagne, 2004, tome 82, p. 151-167.
Verger (Annie et Gabriel), Dictionnaire biographique des pensionnaires de l’Académie de
France à Rome, 1666-1968 ; préface d’Eric de Chassey, Dijon, 2011, 3 vol.
Procès verbaux de l’Académie des Beaux-Arts, éd. Marcel Bonnaire, Paris, 1937-1943, 3 vol.
[I. An IV (1795-1796)-an VIII (1799-1800) ; II. An IX (1800-1801)-an XIV (fin 1805) ; III.
1805-1810].
Procès-verbaux de l’Académie des Beaux-Arts, dir. Jean-Michel Leniaud, Paris, 2001-2004, 5
vol. [I. 1811-1815, éd. A. Goudail et C. Giraudon ; II. 1816-1820, éd. C. Giraudon. III. 1821-
1825, éd. B. Bouvier et Fr. Fossier ; V. 1830-1834, éd. Fr. Naud ; VI. 1835-1839, éd. B.
Bouvier et D. Massounie].

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Points d'accès Noms

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Identifiant de la description

Identifiant du service responsable de la description

Magdalena Dżoń et Corinne Jouys Barbelin

Règles et/ou conventions utilisées

Niveau d'élaboration

Niveau de détail

Dates de production, de révision, de suppression

2017

Langue(s)

Écriture(s)

Sources

Guiffrey (Jules), Liste des pensionnaires de l’Académie de France à Rome (…) de 1663 à
1907, Paris, 1908.
Lapauze (Henry), Histoire de l’Académie de France à Rome, Paris, 1924, 2 vol.
Alaux (Jean-Paul), L’Académie de France à Rome. Ses directeurs, ses pensionnaires, Paris,
1933.
Brunel (Georges), Correspondance des directeurs de l’Académie de France à Rome, nouvelle
série, Répertoires (1800-1914), Rome, Edizioni dell’Elefante, 1979.
La Villa Médicis, dir. André Chastel, coord. Philippe Morel, Roma, 1989-1991, 3 vol.
L’Académie de France à Rome aux XIXe et XXe siècles. Entre tradition, modernité et création
[actes colloque, Rome, Villa Médicis, 1997], Paris/Roma, 2002 (« Collection d’histoire de
l’art de l’Académie de France à Rome », 2).
Maestà di Roma. Les artistes français à Rome, d’Ingres à Degas [Rome, Villa Médicis,
2003], dir. Olivier Bonfait, Roma, 2004.
Debauve (Jean-Louis), « Autour de quelques lettres italiennes de François Cacault »,
Mémoires de la Société d’histoire et d’archéologie de Bretagne, 2004, tome 82, p. 151-167.
Verger (Annie et Gabriel), Dictionnaire biographique des pensionnaires de l’Académie de
France à Rome, 1666-1968 ; préface d’Eric de Chassey, Dijon, 2011, 3 vol.
Procès verbaux de l’Académie des Beaux-Arts, éd. Marcel Bonnaire, Paris, 1937-1943, 3 vol.
[I. An IV (1795-1796)-an VIII (1799-1800) ; II. An IX (1800-1801)-an XIV (fin 1805) ; III.
1805-1810].
Procès-verbaux de l’Académie des Beaux-Arts, dir. Jean-Michel Leniaud, Paris, 2001-2004, 5
vol. [I. 1811-1815, éd. A. Goudail et C. Giraudon ; II. 1816-1820, éd. C. Giraudon. III. 1821-
1825, éd. B. Bouvier et Fr. Fossier ; V. 1830-1834, éd. Fr. Naud ; VI. 1835-1839, éd. B.
Bouvier et D. Massounie].

Note de l'archiviste

Magdalena Dżoń et Corinne Jouys Barbelin

Métadonnées de l'objet numérique

Nom du fichier

20170113_IR_AFR_suvee.pdf

Type de support

Texte

Type MIME

application/pdf

Taille du fichier

293.5 KiB

Déposé

28 novembre 2018 10:04

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